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Pierre d'ORGEMONT fut élu premier président du parlement de Paris en 1355 et fut chancelier de France
de 1373 à 1380. Il fut également chancelier du Dauphiné et le resta jusqu'à sa mort.
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Henri Le Corgne, dit de MARLE fut élu premier président du parlement de Paris le 16 mai 1404 et fut chancelier de France de 1413 à 1418.
Il fut assassiné dans la Conciergerie lors des massacres des Armagnacs le 29 mai 1418.
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Jean du DRAC fut reçu président à mortier au parlement de Paris le 11 avril 1410 et exerça jusqu'à sa mort le 4 janvier 1413.
Il avait été reçu conseiller avant 1391 puis monta à la charge de président des Requètes du Palais. Il était en cette charge en 1407 lorsqu'à l'ouverture du Parlement
de cette année, aucun des cinq présidents reçus ne s'y trouvant, Sa Majesté le commit pour exercer la charge de Président jusqu'au retour d'un des présidents.
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Adam de CAMBRAI fut nommé premier président au parlement de Paris en 1435 et exerça jusqu'à sa mort le 15 mai 1457.
Chevalier, licencié "in utroque jure", maître ès arts, il avait été reçu conseiller clerc en la chambre des enquêtes (1412), conseiller lai en la même chambre (1416).
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Jean DAUVET fut nommé premier président du parlement de Paris le 8 novembre 1465 et exerça jusquà sa mort arrivée le 22 novembre 1471.
Il était précédemment premier président au parlement de Toulouse depuis 1458. Il avait été chargé en 1453 de liquider les biens de Jacques Cœur.
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Henri de MARLE 2e du nom, petit-fils du chancelier cité plus haut, fut pourvu de l'office de premier président du parlement de Toulouse en 1466.
Il avait été reçu conseiller en 1441 puis maître des requètes en 1455. Il est le gendre d'Adam de Cambrai, cité plus haut.
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Jean de LA VACQUERIE fut reçu premier président du parlement de Paris en 1481. Il est mort en 1497.
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Léonard des POTOTS fut nommé premier président du parlement de Dole en 1481. Il est mort en 1489.
Seigneur de Fourg et d'Ouhans, il devint cogouverneur de Besançon de 1452 à 1479, prit part aux négociations pour le mariage entre Marie de Bourgogne et Maximilien d'Autriche,
fut président et chef du conseil de Bourgogne, maître des requêtes de l'hôtel, maître des comptes et trésorier de France, etc. Il fut chargé par la ville de Besançon de nombreuses missions, notamment en Flandre à partir de 1449.
Il a épousé la fille de Simone Sauvegrain, qui fut nourrice de Charles le Téméraire.
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Gratien du FAUR, seigneur de Saint-Jory, près de Toulouse,
fut chancelier du comte d'Armagnac et ambassadeur de Louis XI en Espagne et à Bernes. Le roi créa en sa faveur une charge de tiers-président au parlement de Toulouse le 23 septembre 1483.
Il testa en 1491.
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Antoine du PRAT fut nommé premier président au parlement de Paris le 8 février 1508. Il sera ensuite
chancelier de France le 7 janvier 1515, office qu'il conservera jusqu'à sa mort. Veuf il entre dans les ordres en 1517 et est créé cardinal en 1527 par le pape Clément VII.
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Barthélemy de CHASSENEUZ (1480-1541) fut nommé premier président du parlement de Provence en 1532 et mourut en charge en 1541, empoisonné dit-on.
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Pierre BRUSLON ou BRULLON, (1535-1594) fut reçu président à mortier au parlement de Bretagne en 1569. Il sera conseiller du Roi en ses conseils d'état et privé en 1573.
Il est qualifié chevalier de l'ordre du Roi dans un acte de 1574.
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Julien de BOURGNEUF (1500-1558), seigneur de Cucé et d'Orgères, fut reçu président à mortier (le seul originaire de Bretagne) à la création du parlement de Bretagne
le 2 août 1554 et le restera jusqu'à sa mort le 10 août 1558. Il était auparavant alloué de Rennes (juge assesseur du sénéchal) puis second président du parlement des Grands Jours de 1495 à 1554
(parlement sédentaire qui s'assemblait à Vannes tous les ans du 1er septembre au 8 octobre ; la création du parlement fit disparaître les Grands Jours). Seigneur de Carcé (Bruz)
et donc prévôt héréditaire de l'évêché de Rennes, il remplacera
l'antique manoir inconfortable par une construction plus importante, plus élégante.
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René de BOURGNEUF (1526-1587) fut nommé premier président au parlement de Bretagne en 1570 et le restera jusqu'à sa mort le 24 février 1587.
Il était en 1554 conseiller du Roi et son garde-scel au duché de Bretagne. Son fils Jean assurera la même charge.
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Guy du FAUR de PIBRAC (1529-1584), poète, magistrat et diplomate, fut reçu président à mortier au parlement de Paris en 1577.
Il était Chancelier de la reine de Navarre et du duc d'Anjou, futur Heni III. Son père était second président au parlement de Toulouse en 1538.
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Jacques BARRIN (1535-1591), seigneur de Boisgeffroy et de la Galissonnière, fut reçu président à mortier au parlement de Bretagne en 1577.
Il avait été conseiller en 1564, lieutenant de police au parlement d'Angoulème, président de la Chambre des Comptes de Bretagne à Nantes en 1573.
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Claude JACQUINOT (?-1598), seigneur de Goux et d'Auxon, fut nommé premier président du parlement de Franche-Comté, à Dole, le 30 janvier 1598. Il mourut en charge
le 14 septembre suivant. Pendant sa courte présidence, il fut appelé à diriger la session des Etats de Franche-Comté qui s'ouvrit le 2 mars 1598. Originaire de Gray,
docteur ès droits, il fut reçu bourgeois de Vesoul où il possédait plusieurs maisons en 1555 ; il était en 1575 conseiller au Parlement. Il acheta la seigneurie de d'Auxon-lez-Vesoul en 1580.
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Claude de MARBEUF (1580-1661), fut nommé premier président du parlement de Bretagne "au semestre d'août" en 1618, et le restera 32 ans.
Il avait été précédemment conseiller (1606) et procureur général (1612). Il était également Lieutenant du Roi en Bretagne.
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Jean BOYVIN (1575-1650), fut reçu premier président ("chef et président") du parlement de Dole en 1639.
Il avait été précédemment avocat (1600), avocat général au parlement (1609), conseiller (1618). Il avait été
nommé par la commission du Parlement pour commander la défense de Dole lors du siège de cette ville par le prince de Condé en 1636.
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Nicolas BRIOT (ca1580-1641), seigneur de l'Isle-sur-le-Doubs, docteur ès droits, premier conseiller au parlement de Dole, mourut vice-président le 11 juin 1641.
Cité comme un des plus fameux avocats du Barreau où il était entré en 1600, l'archiduc lui délivra des lettres patentes le 2 juillet 1620 de conseiller.
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Claude GARNIER (ca1580-1641), vice-président et premier conseiller au parlement de Dole, mourut en charge le 30 novembre 1654.
Co-seigneur de Falletans, distributeur de l'Université (1619), conseiller et avocat fiscal (1628), conseiller ordinaire (1639).
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Claude BOYVIN (1575-1650), nommé par Louis XIV premier président ("chef et président") du parlement de Dole l'année de la conquête de la province 1674.
Il avait été précédemment maitre général des monnaies (1639), vicomte-mayeur de Dole (1647), avocat général au parlement (1651), conseiller (1655). Il est mort 8 jours après sa nomination à la présidence.
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Claude-François BOQUET de COURBOUZON (1715-1755), fut conseiller (1737) puis président à mortier au Parlement de Besançon par lettres patentes
du 22 janvier 1752. Il est l'auteur d'un Mémoire sur les Etats de la province qui fut lu les 17 et 24 décembre 1755 à l'Académie, dont il fut le second président.
Il est mort le 15 janvier 1755 à 39 ans, avant son père, qui lui a succédé.
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Pour ne pas perdre la charge de président à mortier de son fils, Claude-Antoine BOQUET de COURBOUZON (1682-1762) lui a succédé en 1754. Chevalier, premier baron de Courbouzon,
il était conseiller en 1704. Co-fondateur de l'Académie des sciences, belles lettres et arts de Besançon (1752) dont il fut le Premier secrétaire perpétuel.
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Bénigne BERBIS (ca1700-1774), baron d'Esbarres, 1er marquis de Rancy, seigneur de La Nivelle et de Molaise, a été premier président au parlement de Bourgogne.
Il a été reçu en la Chambre de la Noblesse en 1757.
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Claude-Antoine-Catherine BOQUET de COURBOUZON (1741-1813) est le troisième président à mortier de ce nom.
Petit-fils du précédent, il a été en charge jusqu'à la supression des parlements par les révolutionnaires en 1791.
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Lorsque le parlement de Metz fut rétabli en 1775, on choisit pour mettre à la tête de cette cour souveraine, un magistrat éprouvé par trente-cinq années de services.
Etienne-Joseph-François-Xavier CHIFFLET d'ORCHAMPS, né le 8 décembre 1717, fut reçu premier président du parlement de Metz le 7 décembre 1775 ; il avait alors cinquant-huit ans.
(voir ici).
Il avait été précédemment conseiller, président à Mortier (1755), premier président (1771) au Parlement de Besançon. Il exercera à Metz jusqu'à son décès en 1782.
Il est un des co-fondateur de l'Académie des sciences, belles lettres et arts de Besançon (1752)
voir ici |
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