La Maison du Bot

 

Haut et puissant seigneur Antoine-Henri, vicomte d’Amphernet de Pontbellanger, né en 1759, capitaine au régiment de royal-Lorraine en 1783, eut les honneurs de la cour en 1786. Il  épousa, par contrat du 29 avril 1787 signé par leurs majestés et des princes et princesses de la famille royale, mademoiselle du Bot du Grégo, fille unique de haut et puissant messire du Bot, chevalier, marquis du Grégo, de la Roche et de Coatarmoal, baron de Laz, comte de Gournois, vicomte de Gurru, seigneur de Trevarez et autres lieux, une des plus riches héritières de Bretagne. La vicomtesse de Pontbellanger eut les honneurs de la cour en 1789. (annuaire de la noblesse)

 

 

 

 

 


 

 

Louise ne suivit pas son mari, parti en émigration au début de la Révolution puis dans les landiers morbihannais. Elle séjourna en Anjou, au château de Maulévrier, chez les Colbert. Elle y demeura jusqu’au désastre de Cholet. Voici ce que raconte Jehan d’Amphernet.

 

Dès lors, on vit circuler cette aristocrate librement dans le pays insurgé. Uniquement préoccupée de sauver ses biens de la vente nationale, elle s’employait à faire lever le séquestre mis sur eux. Elle visitait les autorités révolutionnaires, elle courait les bureaux, elle assiégeait les administrations. La voici à Nantes ; Toutes les portes s’ouvrent devant elles, toutes les difficultés s’aplanissent. Un peu plus tard on la trouve en Vendée, puis à Trevarez, près de Châteauneuf-du-faou. Quelle armure enchantée la protégeait ? Quels que fussent les lieux où elle passait, que ce fut en Bretagne, en Anjou, en Poitou, elle voyait accourir entre deux victoires, le guerrier glorieux qui commandait les armées républicaines : Hoche en personne. Après des heures rapides auprès d’elle, il repartait pour revenir bientôt.

 

Pendant ce temps, le mari, Pontbellanger, successeur de Tinténiac, continuait de s’enfoncer dans les maquis de l’ouest, au lieu de marcher sur Quiberon. Bientôt il apprit le désastre. Le sien était proche. Suivi de quelques hommes fidèles, il errait à l’aventure. Une embuscade fut tendue. Il y tomba et périt. Qui fit connaître sa retraite aux soldats de Hoche ? La réprobation générale a crié « sa femme ». Brouillée avec son mari, maîtresse de Hoche, il est prouvé par les lettres du général en chef qu’elle était devenue pour lui, non pas seulement une amante, mais encore une indicatrice.

 

L’intérêt avait été la raison majeure de sa liaison avec Hoche. L’intérêt sera encore la raison de son remariage. Le 25 octobre 1797 elle épousa le colonel Bonté, commandant la 81ème demi-brigade. Elle intriguait maîtresse de Hoche, elle intrigue femme du colonel Bonté. Elle intriguait sous la Révolution pour la conservation de ses biens, elle intrigue sous le Consulat et l’Empire pour l’avancement de son mari. Elle a d’autant moins de peine à servir la carrière de son mari que celui-ci n’est pas sans mérite. Elle le suit dans quelques-unes de ses campagnes, notamment en Dalmatie. Il est fait baron.

 

Plus difficile sera son attitude sous la Restauration. Bonté a été nommé gouverneur du Finistère. Les royalistes s’émeuvent : l’ancien lieutenant de Hoche à la tête du pays. Bonté est déplacé, on l’envoie à Morlaix. Viennent les cent jours. Bonté se tient coi mais sa femme s’agite. Cela lui vaut d’être renommé à la tête du Finistère, sous la seconde Restauration. Nouveau tapage, nouvelle disgrâce. Alors elle assiège les municipalités, elle assaille députés et préfets. Vains efforts, le comte d’Hofflize reçoit le commandement du Finistère.

 

Elle s’installe à Paris. Là elle est plus près des pouvoirs publics. Elle apprend que son mari va être mis en demi-solde. Et bien puisque les députés, les ministres n’ont pu lui éviter cette catastrophe, elle ira voir le roi en personne. Elle obtient une audience et se jette au pieds du monarque. Il promet de replacer Bonté dans son grade, écoute ses doléances d’ une juste compensation pour ses biens confisqués par la Nation et exauce sa prière.  Elle arrive ainsi à sauver du naufrage les propriétés que son père, le marquis du Bot, avait régulièrement vendu ou hypothéqué.

 

Elle s’éteignit le 17 janvier 1826.

 

 

le château du Grégo (XVIIème siècle), restauré à la fin du XIXème siècle.

 

La châtelaine actuelle est la comtesse de Virel, née Solange de Rougé, dont le mari descend d’ Henri du Fresne de Virel qui épousa le 27 août 1839 Antoinette d’Amphernet de Pontbellanger, sœur de notre ancêtre Michel Adrien.

 

C’est Antoinette qui a apporté le château à la famille du Fresne de Virel. Elle en avait hérité de sa mère, Louise du Bot du Grégo dont la famille possédait la seigneurie depuis 1610.


 

Le Nobiliaire de Saint Allais (Tome I page 52 et suivantes) nous apprend que la maison du Bot (ou Dubot) comptait quatre branches :

 

1)     Les seigneurs du Bot et de Lochan, dans le ressort de Chateaudun, maintenus par arrêt du 8 avril 1669, ont contracté des alliances directes avec les maisons du Châtel, de Barrin la Gallissonnière, de Conen de Saint-Luc etc… Ils ont figuré dans les anciennes monstres de nobles et d’hommes d’armes, ont donné des officiers distingués et plusieurs pages du roi à la Grande Ecurie. Le dernier male de cette première maison du Bot fut le comte du Bot, ancien capitaine de dragons, chevalier de Saint-Louis, qui siégea vers 1780 aux Etats de Bretagne.

 

Ils portent : « D’argent à la fasce de gueules»

 

 

2)    Les seigneurs du Grego, dont nous descendons, maintenus à la même chambre le 7 juin 1669. Ils ont fait construire le château de Kerbot en 1477. Le dernier mâle de cette maison fut le marquis du Grego, ancien officier des dragons après avoir été page de la petite Ecurie, lequel de son mariage avec demoiselle Thomas de Caulenaye n’a laissé qu’une fille, Louise, mariée au vicomte de Pontbellanger.

 

Ils ont brisé d’un chevron d’argent le blason « D’azur à 3 quintefeuilles d’argent »

 

3)    Les seigneurs de Ville-Pelotte, la Grignonais, Talhouët, la Grée-Calac, les Timbrieux et autres lieux, maintenus au ressort de Vannes par arrêt du 25 juin 1669. Ils ont, comme les précédents, des services distingués et des alliances directes avec de nombreuses maisons dont celle d’Avaugour.

 

Ils portent : « D’azur à 3 quintefeuilles d’argent »

 

4)    La quatrième et dernière famille du Bot en Bretagne est celle des seigneurs de la Grande Haye et de Launay. Ils ont des services de robe et d’épée et ont contracté de belles alliances. Ils passaient pour être issus d’Alain, anobli dans l’évêché de Léon en 1441. Ils se sont éteints en 1660 après avoir donné deux conseillers au Parlement de Bretagne (1598 et 1624) et deux maires de Nantes (1596 et 1634)

 

Ils portent : « D’azur à la croix alésée d’or chargée d’1 cœur de gueules et accompagné de 3 croissants d’argent, 1 en chef et 2 en pointes, ces 2 derniers surmontés d’une étoile d’or »

 

Les branches 2 (du Grego) et 3 (de Talhouët) s’étaient rapprochées sous le règne de Louis XV par le mariage de Louis-Marie du Bot, gouverneur du château de Josselin, avec Cécile du Bot du Grego.

 

 

 

I.               Jehan, écuyer, vivait en 1332

 

II.            Guillaume, seigneur de Villepelote, vivait en 1396

 

III.        Jehan, vivait en 1437

 

IV.           Lancelot, écuyer, seigneur de Villepelote, était un gentilhomme attaché au vicomte de Rohan. Il eut Jean, qui suit, et Connet

                     

V.               Jean, seigneur de Villepelote, était en 1466 capitaine de 117 franc archers de l’armée de Bretagne. Il épouse Bienvenue de La Fretaye dont il a Guillaume, décédé sans enfants et Vincent qui suit

 

VI.           Vincent, veuf de Catherine Gaillard, épouse le 20 avril 1506 Marguerite  d’Avaugour, d’ou Guillaume, et Louis, qui suit. Guillaume épouse Jeanne Choan de Cocandé dont il a René, écuyer, seignur de Villepelote, mort sans postérité et Jeanne, femme de Bertrand de Beaudoin, écuyer, dont Jean morts sans alliance.

 

VII.       Louis, épouse Isabeau de Talhouët, dame de Talhouët, héritière de la terre de son nom, dont Guillaume, qui suit, et Alain, tige des seigneurs de Talhouët, qui suit. Guillaume, chevalier, seigneur de Villepelote, épouse Jeanne Phelipot, dame de Keointe, dont plusieurs enfants morts en bas âge et Jeanne, qui épouse Jean de La Chapelle, allié aux Rohans et apporte aux La Chapelle la terre de Villepelote

 

VIII.    Alain, écuyer, capitaine de la vicomté de Rohan, épouse Briande de La Chapelle et eut un seul et unique héritier : Henri. C’est Alain qui fit construire le château de Talhouët, que son fils Henri agrandira au XVIIème siècle.

 

IX.           Henri, seigneur de Talhouët et de Serent, épouse le 11 octobre 1588 Madeleine de Launay, dame de Saint-Vincent et de la Grée-Calac. Ils ont Georges, mort sans enfants, Jean, qui suit et Isabeau, mariée en 1611 à Jean Ermar, seigneur de Lieuzel.

 

X.              Jean, chevalier, seigneur de Talhouët, épouse en 1622 Jeanne Le Botenc de Cessac, d’où Olivier qui suit

 

XI.           Olivier, chevalier, seigneur de La Grignonais, Talhouët, La Tertrée, gouverneur de Pontivy, fut élu en 1694 par la noblesse de l’évéché de Vannes pour commander pendant l’absence du marquis de Lavardin. Il se conduisit d’une manière très distinguée en plusieurs actions et notamment au combat de Camaret en 1694. Il épouse Catherine Botherel de Quintin dont la maison était sortie des souverains de Bretagne.  

Il eut 7 enfants :

·       Jean-Louis qui suit en XII-A

·       Louis qui suit en XII-B

·       Jérome, tué au siège de Barcelone en 1714

·       Alexis-François, prêtre, recteur de Serent

·       François, prêtre, recteur de Peaulo

·       René-Alain, tige des seigneurs de La Grignonais qui suit en XII-C

·       Marie, religieuse, ursuline à Josselin

                     

 

                    XII-A.          Jean-Louis, fils aîné d’Olivier, seigneur de Talhouët, major de la noblese de l’évéché Vannes, épouse Bonne-Yvonne de Charmois, d’ou François, qui suit et Jacques qui épousa par dispense sa parente Marie-Joseph de Cambon Coaslin et en secondes noces Alexandrine du Moulin.

 

François,  seigneur de Talhouët et Botverel, épouse Anne-Charlotte de Champeaux de l’Hopitau, d’ou :

·       Jean-Louis, seigneur de Botverel, Karet et Le Plessis-Mesnil, officier au régiment du roi.

·       René, officier au régiment de Flamarens Dragons

·       Anne-Marie, qui épouse M. Sado de Gournon

·       Louise, qui épouse M. de Lorne

·       Agathe, qui épouse M. Le Voyer de La Bruyère, officier de Marine

 

XII-B.     Louis, second fils d’Olivier, seigneur de La Tertrée et de Timbrieux, aide de camp du marquis de Lavardin puis gouverneur de Josselin. Il épouse Marie-Louise de La Guichardaye, d’ou Louis-Marie, qui suit et Sébastien-Thomas, major au régiment Royal Pologne Cavalerie, chevalier de Saint-Louis, qui aura 2 filles.

 

Louis-Marie, seigneur de Timbrieux et de la Tertrée, gouverneur de Josselin, épouse en premières noces Cécile du Bot du Grégo, sa consanguine, alliée à la maison Le Senechal de Cascado-Molac, dont il a 1 fille et en secondes noces, Anne-Marie-Gilette Gacon de La Boérie de Gillart dont il eut 3 filles et 1 fils mort jeune.

 

XII-C.     René-Alain, quatrième fils d’Olivier, seigneur de La Grignonais, capitaine de Dragons au Régiment de Bretagne, épouse en 1712 Jeanne-Jacquette-Angélique Ermar de La Grée-Calac, d’ou Alexis-François, qui suit et Louise-Emilie, dame de La Grignonais, épouse M. de Lanoé-Coëtpens, seigneur du Bois de Nat, ancien mousquetaire, commissaire de la noblesse et arrière petit-neveu du maréchal Budes de Guébriant

 

Aléxis-François Amador, chevalier, seigneur haut justicier de La Rouardais, La Grée et Montauban, épouse en 1743 la marquise Emilie-Judith du Moulin, sœur de Marie-Alexandrine, déjà citée pour avoir épousé Jean-Louis, fils aîné d’Olivier. Ils ont :

·       Armand-Marie-Jean qui suit

·       Charles-François-René-Pierre

·       Angélique-Emilie-Perrine, mariée en 1769 avec l’agrément du roi et sous la protection de Monseigneur le duc d’Orléans, à Charles Gaspard vicomte de Toustaing-Richebourg, des seigneurs de Frontebosc, major au corps des carabiniers et d’une maison distinguée de Normandie

 

Armand-Marie-Jean du Bot de Villeneuve a été premier page de la reine (épouse de Louix XV) puis officier au régiment du Béarn Infanterie. Il s’est marié en 1771 à Adrienne Marie Hyacinthe Henri de Bohal, dame du dit lieu, cousine germaine des duchesses de Gèves (qui est une du guesclin) et de Lorges (qui est une Butalet de Marsan). Il devint chevalier de l’ordre chapitral de 4 empereurs de la langue d’Austrasie. Il eut :

·       Alexandre-Marc qui suit

·       Louis Armand Rose qui servit dans larmée royale du Morbihan où il a été blessé. Veuf de demoiselle Gibbon de Keralbeau, il a eu 4 filles.

·       Hyppolite Corentin a servi sous les ordres de son frère Alexandre. Il a eu 1 garçon et 1 fille de son mariage avec demoiselle Couisisnon de Lanceuille.

·       Louise Marie

·       Félicité

·       Marie

 

Alexandre Marc, chevalier, colonel, a émigré en 1791, a fait la campagne dans l’armée des princes en 1792, a suivi monsieur le comte d’Artois à l’^le Dieu et a servi en qualité de colonel dans le Morbihan et la Vendée. Il fut marié à Henriette Perrine de Kercron

 

 

 


Branche du Grego

 

C’est Pierre, fils d’André du Bot, seigneur de Kerbot, et de Michelle Moro, dame de Sullé, qui fonda cette branche. Il hérita de la seigneurie de Kerbot et obtint celle du Grego dont il prit le nom. Il décéda le 27 août 1771.

De son union avec Bertranne Gouyon, dame de Kersape, il eut Charles, qui suit.

 

Charles épousa Jeanne de Bodéru, d’ou Vincent, qui suit.

 

Vincent se maria avec Marie-Anne du Pé puis avec Jeanne-Valentine de Talhouët dont il eut Jean, qui suit, et Cécile citée plus haut pour avoir épousée son cousin Louis-Marie du Bot de Talhouët.

 

Jean, seigneur du Grego, épousa Jeanne de Robien de Kerambourg, d’où Thomas-Scholastique, qui suit.

 

Thomas-Scholastique, décédé en 1768, épousa Charlotte Jeanne Scholastique Huchet de La Bedoyère, fille de Hugues Humbert et de Marie Claude Jacquette du  Chastel[1], arrière petite fille de Charles de Kernesne[2], gentilhomme de la chambre, chevalier de l’ordre, gouverneur de Quimper en 1653,  dont un fils, Luc de Kernesne, marquis de la Roche, épousa vers 1669, Anne Françoise de Robien. Charlotte Jeanne apportait le marquisat de la Roche et la baronnie de Laz, qui avaient été possédés successivement par les Kernesnel, du Chast et Huchet de la Bédoyère. Ils auront Charles-François, qui suit.

 

Charles-François Jules, marquis de La Roche et baron du Laz, décédé en 1812, épouse Jeanne-Vincente Thomas de La Connelaye de La Ribaudière, dont il eut Louise Exupère Françoise Charlotte, qui démarre cette étude, et qui termine la lignée de cette branche.

 

 

 

Famille du Bot (ou Dubot)

 

 

 

 

Jehan

 

 

 

 

 

 

 

 

Guillaume

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jehan

 

 

 

? ? ? ?

 

 

 

 

Lancelot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean

 

 

 

 

 

 

 

Jean

 

Vincent

 

 

 

 

 

 

 

Jean

 

Louis

 

 

 

 

 

 

Guillaume

 

Alain

 

 

 

 

 

 

 

André

 

Henri

 

 

 

 

 

 

Pierre

 

Jean

 

 

 

 

 

Charles

 

Olivier

 

 

 

 

 

Vincent

 

Louis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean

Cécile

Louis-Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

Thomas

 

 

 

 

 

du Bot de Talhouët

 

Charles-François

 

 

 

 

 

 

 

Louise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

du Bot du Grego

 

 



[1] Les du Chastel, seigneurs de la Motte-Tanguy (St Pierre-Quilbignon) et Lanouron sont aussi possessionnés à Plouarzel (Chastel & Leziviry), Landunvez (Trémazan), Plounévez-du-Faou (Mezle), Plouzévédé (Coëtangarz), Ploudalmézeau (Kerlec'h), Plouguin (Kersimon), Plounéventer (Leslem), Plouvien (Coëtivy), Pleudihen (La Bellière), Renac (Bois-Raoul), Ploaré (Le Juch), Pommerit-le-Vicomte (Pommerit), Pommerit-Jaudy (Kersalliou) en Anjou (Marcé ), Saint-Tual (Lesnen), Tonquédec (Tonquédec), Landeleau (Châteaugal), Guiscriff (Gournois), Plounérin (Bruillac), Plouézal (Kerbasquiou), Plufur (Keranroux), Lannilis (Keraldanet), Milizac (Keryvot), Saint-Thégonnec (Kermorin), Calanhel (la Roche-Droniou) et à Plounévez-Moëdec (Pratcaric). Cette famille a fait preuve de 14 générations à la réformation de 1671.

Ecu : fascé d'or et de gueules de six pièces

 

[2] Les Kernesne,  seigneurs de Kernesne, de Laz (Laz), de Gournois (Guiscriff), de la Roche-Helgomarc'h (Saint-Thois), du Curru (Milizac) et de Trévalot (Scaër), de Kergaraoc (Plouvien), de Languéouez (Tréouergat), de Pennanec'h (près Saint-Renan), de Keruzas (Locmaria Plouzané), de Penanec'h (Lannédern), de Trévarez (Laz), de Coatarmoal (Plouzévédé) et de Kermoalec (Saint-Thomas de Landerneau).

Ecu : d'or à trois coquilles de gueules aliàs écartelé aux 1 et 4 d'azur, au dextrochère ganté d'argent, tenant un épervier de même, qui est La Roche ; aux 2 et 3 d'azur, à deux épées d'argent garnies d'or, qui est Coëtarmoal ; sur le tout, d'or à trois coquilles de gueules, qui est Kernezne aliàs écartelé au 1 : de la Roche ; au 4 : de Keruzas ; au 2 : de Kergoët ; au 3 : de Jouan ; sur le tout, mi-parti de Kernezne et de Coëtarmoal