Il naquit vers 1732.
Il était établi à Puerto de Santa Cruz, dans les Iles Canaries, comme commerçant. Lorsqu'en 1768, le commandant général voulut achever les travaux de la jetée
de Santa Cruz de Tenerife à moitiée détruite, le Conseil de Castille lui demanda un rapport.
Pour ce faire,
Don Guillermo Mahony fut un des conseillers consulté.
Il fut maire de Puerto de Santa-Cruz en 1782 et 1789 : « Le maire royal, un marchand d'origine irlandaise avec une idéologie éclairée et des
postulats libéraux et royalistes bien connus, Guillermo Mahony, a soutenu que
"mais il n'y aura personne qui paiera à l'ombre de cela [d'un tel argent] qu'il devait abroger
les frères aînés ou les prêtres un privilège si grand" qu'il n'appartient qu'au pouvoir
des maires est une corruption indicible en territoire royal. »
On trace d'un témoignage qu'il fit en 1792, à 60 ans.
Dans la représentation faite au roi par le marchand irlandais Guillermo Mahony,
on fait valoir, entre autres raisons, les dommages que cette marginalisation signifierait
pour les cueilleurs de La Orotava, puisqu'il leur était impossible de se consacrer .. (lettre datée du 16 février 1793).
C'est probablement son peti-fils, portant le même prénom,dont il est question dans ce qui suit.
Le Sénat et la Chambre des Représentants de la République Orientale de l'Uruguay, réunis en Assemblée générale décrètent :
(Montevideo)
Le 7 juin 1875 la Chambre des représentants émet un décret à article unique :
Le Pouvoir Exécutif est habilité à ordonner le paiement à Don Guillermo Mahony, par mensualités de deux cents pesos, de la somme de 4100 pesos qui lui est due
La commission militaire de la Chambre des représentants a été saisie à la demande de
Don Guillermo Mahony, ancien chirurgien honoraire de la République, qui succède à V.H.
d'exiger qu'en récompense de ses services il soit réhabilité dans la charge de lieutenant-colonel
qui lui a été conférée en 1863, qu'il reçoive une pension viagère, ou qu'à défaut des deux,
il reçoive la somme de six mille cinq cents pesos.
M. Mahony a servi l'État pendant la dernière révolution, par ordre du ministère de la guerre. ; était officiellement employé ;
et le pouvoir exécutif, en réclamant l'indemnité, a constaté qu'il n'avait aucun moyen de le payer; et comme il ne peut payer que ce qui est inscrit dans la loi de finances, il est venu demander l'autorisation de le payer
M. Mahony a des services d'une telle importance que quiconque lira le dossier reconnaîtra le patriotisme de cet individu venu exprès pour servir la patrie, se promener dans Campana en subissant mille fatigues et dangers.
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